Le ciel n’a pas encore ouvert ses vannes que déjà tous se prépare à affronter une vieille adversaire : À quelques jours de la rentrée des pluies, les travaux d’infrastructures engagés dans plusieurs coins de Kalamu affichent une évolution encourageante. Pour s’en convaincre, le député national Jerry Dikala Majed, élu de la Funa, a effectué ce samedi 5 septembre une visite d’inspection sur différents sites des chantiers publics à kalamu, accompagné de sa base électorale assisté par le bourgmestre de la commune de KALAMU
Dès sa descente à la Première halte : le pont Mayi ya Kalamu, ouvrage stratégique qui sert de relais entre plusieurs axes, notamment l’avenue Victoire, l’ouvrage prend forme, une partie du paysage urbain qui semble se réécrire, avec l’espoir de voir disparaître certains des goulots d’étranglement qui étranglent régulièrement la circulation.
Même constat sur l’avenue Université et d’autres axes concernés par les travaux.
les engins et les ouvriers façonnent peu à peu des réponses aux difficultés quotidiennes des habitants. Des réponses qui seront surtout jugées à l’heure où les premières grosses averses viendront frapper les rues de Kalamu.
Le bourgmestre de la commune a notamment pris part à cette visite, venant lui aussi constater l’état d’avancement des travaux et leur impact attendu sur la population. Une présence qui donne à cette tournée une dimension à la fois technique et institutionnelle.
Un constat qui nécessite une modification
_"Nous sollicitons élargissement de l'avenue université meme à plus de 4 bande étant donné qu'il a de l'espace de part et d'autres, il devrait une fois de plus tenir compte de l'importance de cette route, à l'heure de modernisation comment il peut faire une si étroite"_ a-t-il déclaré après la visite du chantier de la route université
A la question de l'importance de cette descente,Jerry Dikala Majed, explique que ses vacances parlementaires ne sont pas une parenthèse loin des préoccupations de sa circonscription. Elles sont plutôt un moment pour revenir vers ceux qui l’ont mandaté, écouter, observer et mesurer les effets des actions engagées. Car avant de faire la loi, il faut connaître la réalité que cette loi prétend servir. Et cette réalité ne se trouve pas uniquement dans les dossiers parlementaires : elle se lit dans une avenue défoncée, se ressent dans un quartier inondé et se raconte au détour d’un pont attendu depuis longtemps."
Cette démarche intervient alors que la lutte contre les inondations et les ravins demeure une urgence à Kinshasa. La Première ministre avait récemment réuni les services concernés autour de cette problématique, devenue récurrente à chaque saison des pluies.
Il est à noter que Les travaux ont commencé à écrire une nouvelle page. Mais reste maintenant à attendre la pluie pour savoir si l’encre résistera à l’épreuve des eaux.
dkm-nwes.net